atelier Victor-Vero: agenda mardi 8/12

04 December 2009 by Veronique Boone

Nous vous attendons tous mardi à 10h pour la dernière session de toute une journée avant le jury.
Nous commençons avec
- côtes plan K
- côtes préjury
- debriefing préjury

Nous attendons de vous
- de résumer nos remarques par rapport à votre projet, les analyser et de nous donner une reflexion par rapport à la poursuite de votre travail
- étude et dessin de l'escalier dans votre bâtiment: plans et coupes 1/50 et /20 avec précisions des dimensions des différentes parties, et vérification par rapport aux normes et dimensions idéales.

Nous continuons ensuite les corrections, l'ordre du passage sera annoncé avec le debriefing

Ne découragez pas
Bon travail!

» No Comments

Atelier Eve-Maud-Gaspard: Pré-jury

04 December 2009 by Eve Deprez

pré-jury 8.12.2009

Le pré-jury aura lieu le mardi 8.12 de 10 à 13h.

Les étudiants seront répartis en 2 groupes.

Critères d’appréciation:
- Parti général en réponse au site et au programme
- Adéquation au programme
- Ancrage au contexte
- Le dimensionnement
- Caractère architectural
- Qualité des espaces
- Circulations
- Fonctionnement
- Utilisation de la lumière naturelle
- Cohérence de la synthèse proposée entre l’idée, le lieu, les usages, la forme, la construction, en adéquation avec le parti.

Nous attendons:
-maquette d’intention (maquette d’abstraction)
-maquette du projet à l’échelle 1/50e (elle montre les différents niveaux, la structure, les liaisons horizontales et verticales ainsi que la volumétrie externe avec les amorces des pignons voisins).
-planche d’analyse et d’intention
-plan d’implantation (minimum 1/200e)
-plans, coupes (2 minimum dont 1 montrant les circulations verticales), façades à 1/50e (2cm/m)

Commentaires de la remise du mardi 01 décembre.
[19 étudiants en 2h15 et 1h30 soit 11,84 minutes par personne]

MATINEE (11 étudiants 10h30-13h00, 15 minutes de pause)

Hélène
Réinterprétation trop simpliste des idées De Stijl, manque d'appropriation de la référence d'où un manque de cohérence dans le projet. S'agit-il de plans vraiment libres ? Potentiel cependant visible dans la maquette. Le projet se précisera peut-être avec une meilleure compréhension du mouvement hollandais : pourquoi pas une couleur = une fonction ?

Stasia
L'idée de "l'écrin" dans le quartier qui veut jouer à la fois un rôle pour protéger les habitants de l'édifice tout en dialoguant avec le quartier est en cohérence avec le projet proposé ou du moins le chemin qu'il semble suivre, mais, la communication du projet fait grandement défaut. Besoin d'un document à l'échelle du quartier. La maquette inachevée présente le projet soudainement sous une monotonie inquiétante; il suffirait d'un commentaire du jury pour qu'en effet "le bijou se brise".

Cyprien
Le projet se veut entretenir un dialogue avec le palais de justice en créant un édifice où semble régner le chaos. Outre le fait que cette idée est encore pauvre et doit être enrichie/précisée, il manque à nouveau un document permettant de saisir ce dialogue. Entrevoyant le potentiel de l’étudiant impliqué dans l’atelier et dont le coup de crayon semble un atout à utiliser, la première matérialisation du projet est décevante. S’agit-il d’un système de boites-privatives installées dans une structure libre autour duquel se développent des espaces publics ? Clarification nécessaire du système, à tester urgemment.

Wakim
L’usage qui est fait du concept du cubisme semble tellement ambigu qu’il serait peut-être préférable d’en abandonner l’appropriation qui n’est pas simple. Cette ambigüité se ressent dans le projet qui n’est pas clair et trop timide. Pourquoi ne pas jouer le concept du cube, tout simplement, jusqu’au bout, plutôt que de terminer celui-ci par une mansarde venue de nulle part ? Pour autant, une certaine qualité plastique semble se dégager de la maquette en carton brun, dont l’usage des couleurs est intelligent et se veut dégager des contrastes au niveau des fonctions.

Pauline
Le projet suit son cours dans une recherche allant dans la bonne direction. Il semble malgré tout nécessaire d’apporter plus de clarté dans l’organisation des espaces, ce qui permettrait d’en saisir la véritable « ruggengraat », la colonne vertébrale qui structure ce projet très (trop ?) enjoué. La fluidité du serpentin pourrait avoir la même force pour nettement plus de simplicité. Cette simplicité, la circulation générale du projet doit impérativement en trouver, et l’escalier en premier lieu.

Karim
Le processus de conception du projet est bien mené. Cependant, un « saut » trop important est effectué entre la maquette d’intention et le projet présenté, de sorte que la proposition semble trop « formaliste ». En effet, la mise en place de cette proéminence convexe n’est pas du même ordre que le noyau ou tronc qui structure la maquette d’intention. Il en résulte donc un volume dont il n’est pas possible de saisir l’apport, essentiellement au niveau des espaces internes. C’est ainsi sans doute par un travail sur les espaces internes que le projet reprendra une cohérence. Le traitement du rez-de chaussée est bien mené, et démontre que l’étudiant est tout à fait capable de mener ce travail.

Marco-Paulo
L’absence d’une maquette d’intention démontre l’incohérence du projet. Outre que le projet nécessite une véritable avancée en avant, le projet doit impérativement se trouver aussi une « ruggengraat ». Une fois cette idée trouvée, et développée, des intentions de l’ordre de l’agencement d’un mur d’escalade peuvent trouver un sens. Il faut préciser cependant que les conséquences portées par une telle idée peuvent constituer en soi tout un projet.

Naura
Evolution remarquée dans le travail de l’étudiant dont les plans commencent à signifier. L’ample espace qui constitue « le lieu commun » de l’édifice présente un potentiel dans le projet, mais l’organisation qui est faite autour est encore « in progress ». Le projet est un peu figé ; qu’en est-il de la façade ? Un travail en maquette, répété, pourrait apporter réponse à cette question.

Selvy
Présenté tel quel, l’idée de l’emboitement semble venir de nulle part. Le nécessaire travail autour d’une maquette d’intention permettrait sans doute de concevoir ce que l’étudiante veut faire de son projet. Ainsi le projet prendrait-il cohérence et répondrait de lui-même à des questions d’agencement plus ou moins en retrait des différents volumes des chambres / espaces communs / SDB. Il semble malgré tout, pour être positif, qu’il ne manque pas grand-chose pour que le projet commence sa course vers une solution riche et cohérente.

Sümeya
L’étudiante ne semble pas montrer un acharnement dans le travail alors qu’il est possible d’entrevoir un projet intéressant. Sur quelques traits de crayons, un schéma tout à fait cohérent est tracé ; « rassemblé – séparé – rassemblé » suffit à faire le fondement d’un projet. Le travail qui s’ensuit doit être mené urgemment, et présenter successivement test sur test.

Michaël
Ce projet au potentiel plastique évident est animé par plusieurs idées, qui, indécises, pourraient finir par sembler contradictoires. L’expression donnée à la temporalité, du passé au futur en passant par le présent, né d’une observation du quartier (malgré tout encore floue), est-elle une succession de strates contenant chacune une fonction différente ou une progression conique terminée par une explosion ? Les deux ne sont pas incompatibles, mais sans doute un travail d’élagage et de précision des idées, à la fois des observations faites (en produisant un document à l’échelle du quartier) mais également du fonctionnement des espaces, permettra au projet de trouver une cohérence et une évidence. Attention toutefois à l’usage des espaces internes qui n’a pas été jusqu’ici précisé et notamment à l’ameublement. La progression du projet montre ici tout l’intérêt du travail en maquette, qu’il pourra être intéressant de montrer à la remise finale.

APREM (8 étudiants 15h00-16h30)

Maxime
L’intention très porteuse autour de la volonté de créer un bâtiment public prend petit à petit forme.
La progression est cependant trop lente, et nécessite encore beaucoup de précision, notamment dans les plans qui sont encore à l’état d’ébauche. L’énergie doit se porter dans la réussite de ce « chalenge », consistant à emmener/attirer les passants, de la rue au haut du bâtiment. Ce challenge fut tenté dans le bâtiment de Renzo Piano du centre G. Pompidou à Paris et cette référence qui doit être connue pourrait enrichir l’idée qui est ici développée ; ainsi peut-être de cette diagonale qui semble faire le caractère du projet.

Iris
La lecture du tableau qui est à l’origine du projet est encore trop timide. Les intentions à l’origine de cette œuvre d’art sont certainement plus complexes, et en précisant et relisant celle-ci le projet prendra une logique venant de lui même. Pourquoi ne pas laisser descendre la cage d’escalier qui est au centre jusqu’au bout, rez-de-chaussée y compris ? Cette articulation qui fait la base de l’édifice doit inévitablement bien être menée, puisqu’elle serait comme une rencontre entre le blanc et le noir, à en croire l’interprétation du tableau (dont la représentation présentée par une petite image pixellisée est très mauvaise) qui est menée.

Kelly
« L’éponge de Kelly » ne semble pas avoir progressé depuis un certain temps malgré l’intérêt évident dans ce concept. Il semblerait qu’il faille aller plus franchement dans l’utilisation des idées qui font le projet. Ainsi, ce volume central n’est-il pas encore trop timide ? Ou bien s’agit-il du volume tout entier du projet qui agit comme aspiration ? La dématérialisation de la limite, opérée au rez-de-chaussée ne pourrait-elle pas s’effectuer sur toute la largeur de la parcelle ? En précisant un système global, la cage d’escalier trouvera plus de clarté, surtout dans la façon dont il débute, au rez.

Aline
La présence de documents contrastés, de même qu’un plan du quartier (bien que peu utilisé) et un document en couleur intelligent et graphique exprimant une observation, soulage la lecture du projet qui est faite rapidement et ce détail devrait être noté par tous. Ainsi est-il aisé de concevoir un projet qui fonctionne selon une progression verticale tel que la montre la maquette d’intention.
Pourquoi ne pas avoir mené l’idée jusqu’au bout reste la question principale. Cette peur ne devrait pas avoir lieue d’être au vu du potentiel observé dans l’aménagement des volumes dans la parcelle. La manière dont les espaces internes, encore imprécis, s’exprimeront en façade reste une interrogation.

Edouard
La démarche menée pour construire l’architecture présentée est cohérente. D’une lecture faite d’un aspect physique du quartier et des richesses qui en découle, un système est développé, d’abord dans une maquette d’intention, générant à son tour un agencement de forme, riche et porteur. Il apparait cependant dans le résultat final une complexité trop grande qui n’était pas spécialement là dans la maquette d’intention (et dans les schémas-croquis réalisés). Peut-être une ambigüité se cachait-elle dans ces documents qui, une fois précisée, permettrait de donner au projet plus de simplicité, caractère nécessaire au projet. Cette simplicité gagnerait à s’exprimer également dans l’agencement des espaces internes qui sont encore imprécis.

Mehdi
Peu de chose manque dans ce projet pour que sa force en soit lisible. Ces quelques éléments doivent malgré tout être retravaillés, et ceci absolument, au risque que le projet ne tombe dans une incohérence formelle et bricolée (telle les agencements des SDB par exemple). Le travail qui doit être fait doit se faire selon une pensée globale et une recherche tantôt sur la petite maquette jaune, tantôt sur la maquette à l’échelle 1/50 et tantôt sur les plans. Par ce travail seulement, les plans trouveront une cohérence qui n’est pas encore présente. La circulation est encore alambiquée, pourquoi par exemple ne pas suivre la logique de la verticalité jusqu’au bout et jusqu’à l’intérieur, où les différentes fonctions sont les différents volumes qui s’expriment en façade ? Les analyses faites sur le quartier ont dans ce projet pris un sens, et les documents relatifs à la communication des observations faites par l’étudiant sont déjà, à peu de chose prêt, ceux de la remise finale : ce point est exemplaire.

Anthony
Un même challenge que le projet de Maxime conçoit ce projet qui est loin d’être à l’avance ; comment parvenir à emmener des personnes de la rue jusqu’en haut de l’édifice, où une terrasse magique vient faire office de « libération » ? La réponse testée jusqu’ici n’est pas encore convaincante, et sans doute qu’un travail en maquette d’intention permettrait de concevoir les caractéristiques de ce challenge. La proposition présentée est de fait encore pauvre, les plans d’une part, l’expression de la façade de l’autre. La structure générale est là mais doit être enrichie ; comment faire de cette circulation latérale et distributive le point central de ce projet, et comment celle-ci se termine au sommet ? Plus qu’un simple cube de verre, cette fin en terrasse doit être vivifiante et animée.

Louise
La difficulté à comprendre le projet vient du fait que les intentions sont imprécises, et que les moyens donnés à ces intentions ne témoignent pas d’un travail acharné. Ainsi en est-il par exemple de la nonchalance porté à un escalier en colimaçon que résume un serpentin tracé négligemment.
Outre un nécessaire travail de maquette d’intention, la question qui anime ce projet est de savoir comment faire en sorte qu’un espace ample, généreux, commun, et central dans le volume soit l’élément générateur de l’ensemble de l’édifice. Le vocabulaire annoté en rouge sur une feuille à carreau adjacente suffit en soi à concevoir tout un projet ; mais ces idées doivent être menées jusqu’au bout.

» No Comments

Atelier Hugo/Elodie: Pré-jury 04/12

02 December 2009 by Elodie Degavre

257_kg336814.jpg

Le pré-jury de l'exercice 4 aura lieu le vendredi 4 décembre de 9h à 12h30.
Tous les étudiants doivent être présents à 9 h pour prendre connaissance de l'ordre de passage.

Les étudiants seront répartis en 2 groupes. Les jurys seront chacun composés d'un enseignant de l'atelier, d'un invité extérieur et d'un élève-assistant.

Nous attendons de votre part:

- toutes vos maquettes de travail
- des croquis d'intention
- une maquette au 1/50 ou au 1/100 à implanter dans la maquette de site
- des plans, coupes et élévations au 1/50

Le tout mis en page sur des panneaux rigides que l'on peut afficher/déposer facilement.

Au boulot!

» No Comments

Atelier Roxane-Georges : pour mardi 8

02 December 2009 by Georges Pirson

Pour mardi 8 décembre prochain, seront présentés la plupart des documents attendus pour la remise finale, soit :

-maquette(s) d’étude(s)
-maquette du projet à l’échelle 1/50e (elle montre les différents niveaux, la structure, les liaisons horizontales et verticales ainsi que la volumétrie externe avec les amorces des pignons voisins).

Les plans :
-planche d’analyse et d’intention
-plan d’implantation (minimum 1/200e)
-plans, coupes (2 minimum dont 1 montrant les circulations verticales),
-façades à 1/50e (2cm/m)

Les plans ne seront pas cotés mais respecteront toutes les conventions du dessin technique

Carnet de croquis avec les recherches

Il n'y aura pas de présentation ; les documents seront affichés de 9 à 10 heures.
Après un examen général des documents affichés, l'atelier reprendra aux tables en référence aux documents qui auront été présentés.

Cette séance de travail sera évaluée et cette évaluation interviendra dans la cotation au jury.

Bon travail,

Roxane et Georges.

» No Comments